Questions 12
Proposé par Kwiiz.ch

Conscience, sujet et inconscient

GYM3-4 Philosophie GYM PHI 3

Un Kwiiz de philosophie pour le Secondaire II : du cogito de Descartes à l'inconscient freudien, en passant par l'intentionnalité de la conscience (Husserl), l'identité personnelle (Locke) et les critiques de Sartre. Comprendre le sujet, sa conscience et ses zones d'ombre.

Objectif du Plan d'études romand (PER)

GYM PHI 3 — Option complémentaire : philosophie.

Aperçu des questions

1En philosophie, le mot « sujet » désigne l'être conscient qui dit « je » et se rapporte à un monde, par opposition à l'« objet » qu'il perçoit ou connaît.
VraiFaux
2Que veut dire la thèse phénoménologique de Husserl « toute conscience est conscience de quelque chose » ?
Toute conscience vise un objet : elle est dirigée vers quelque chose (intentionnalité).La conscience est un simple réceptacle passif où s'impriment les sensations venues du dehors.La conscience n'existe qu'en se pensant elle-même, coupée de tout objet du monde extérieur.La conscience contient réellement en elle les objets matériels qu'elle perçoit et connaît.
3Associe chaque instance de la « seconde topique » de Freud au rôle qui la caractérise.

À associer par paires :

Le çaLe moiLe surmoi
Instance de médiation avec la réalité, régie par le principe de réalitéInstance morale : interdits et exigences intériorisés (parents, société)Réservoir des pulsions, régi par le principe de plaisir
4Selon Locke, qu'est-ce qui fonde l'identité personnelle (le fait d'être la même personne au fil du temps) ?
L'identité de la substance matérielle du corps, qui resterait la même de la naissance à la mort.La permanence d'une âme comme substance spirituelle immuable garantie par Dieu.La continuité de la conscience et de la mémoire, qui relie les états passés au sujet présent.Le nom propre reçu à la naissance et inscrit dans les registres de l'état civil.
5Classe ces phénomènes selon qu'ils relèvent, pour Freud, de la vie consciente ou de l'inconscient.
6L'inconscient au sens freudien désigne la même chose que l'état d'une personne dans le coma ou sous anesthésie.
VraiFaux
7Chez Sartre, en quoi consiste la « mauvaise foi » ?
Une croyance religieuse insincère que l'on affiche par pur conformisme social.Se mentir à soi-même en se voilant une vérité que, d'une certaine façon, on connaît.Le doute méthodique par lequel on suspend volontairement tous ses jugements.Un désaccord théorique, sincère et raisonné, que l'on assume ouvertement avec la psychanalyse freudienne.
8Remets dans l'ordre les étapes du doute méthodique de Descartes menant au cogito.

À remettre dans le bon ordre :

Conclure : « je pense, donc je suis » — le sujet pensant existe nécessairement.Constater que les sens nous trompent parfois : douter des perceptions sensibles.Étendre le doute à tout, via l'hypothèse du rêve puis celle du malin génie.Remarquer que, même en doutant de tout, je ne peux douter que je pense.
9Quelle est la différence entre conscience immédiate et conscience réfléchie ?
La conscience immédiate concerne le présent, tandis que la réfléchie ne porte que sur les souvenirs du passé.La conscience immédiate est vécue par tout le monde, alors que la réfléchie n'existerait que chez les philosophes.La conscience immédiate accompagne l'expérience vécue ; la réfléchie revient sur soi et se prend elle-même pour objet.La conscience immédiate procure un savoir absolument infaillible, tandis que la conscience réfléchie se tromperait nécessairement et toujours sur elle-même.
10Parmi ces affirmations, lesquelles caractérisent CORRECTEMENT l'apport de l'hypothèse freudienne de l'inconscient ? (plusieurs réponses)
11Le mot « conscience » a deux sens. Lequel relève de la conscience MORALE (et non de la conscience psychologique) ?
La perception que j'ai de mes propres pensées et sensations présentes.La capacité de se souvenir de son passé et d'anticiper son avenir personnel.L'état de veille qui s'oppose au sommeil, à l'évanouissement ou à l'anesthésie profonde.Le sentiment intérieur du bien et du mal qui approuve ou condamne mes actes.
12Au moment où il énonce le cogito, Descartes prouve l'existence de son corps avec la même certitude que celle de sa pensée.
VraiFaux

Les bonnes réponses se découvrent en jouant le Kwiiz.