← Retour au blog

La boucle est enfin complète

Un devoir n'a d'intérêt que s'il ne coûte rien à préparer. C'est ce qui change ici : le devoir arrive au bout d'une chaîne que tu as déjà parcourue. Tu as lancé une session en classe ; en un clic, Kwiiz t'en écrit une variante ; et cette variante, tu la donnes à la maison. Trois gestes, aucun document à fabriquer, aucune correction à ramasser. Voici à quoi ressemble une semaine.

Lundi, en classeLa session live

La classe joue « Les fractions » ensemble. Certains sortent solides, d'autres auraient eu besoin d'un tour de plus.

Mardi, en 1 clicTu déclines le Kwiiz en série B

Mêmes notions, questions inédites — l'IA écrit la variante, tu la relis. Les réponses de lundi ne servent à rien : seule la compréhension compte.

Mardi soirTu donnes la série B en devoir

Rythme « Devoir à la maison », ouvert une semaine. Un lien à partager — pas de comptes, pas de mots de passe.

Toute la semaine, chez euxChacun joue à son rythme, avec les explications

Mercredi soir pour l'une, samedi matin pour l'autre. On peut s'arrêter, reprendre, refaire — l'explication tombe à chaque réponse.

Lundi suivantTon suivi s'est rempli tout seul

Qui a travaillé, quelles questions ont résisté, et la carte de maîtrise par compétence du PER qui s'affine — sans une copie à corriger.

Ce qui se passe à la maison : ton explication, au moment où il se trompe

Un devoir Kwiiz n'est pas une feuille d'exercices rendue muette. L'élève joue le vrai Kwiiz — les mêmes questions qu'en classe, les mêmes étoiles — et surtout, après chaque réponse, il retrouve l'explication que tu as écrite : pourquoi c'est ça, pourquoi ce n'était pas l'autre. Rien n'est généré à ta place, rien ne parle à ta place : c'est ta voix, au moment exact où elle sert. Il se corrige sans attendre le retour des copies, et sans le regard des autres. C'est le droit à l'erreur, appliqué là où il compte le plus : au travail personnel.

L'écran d'explication après une réponse : la question, « Revoir la réponse », et l'explication rédigée par l'enseignant
Après chaque réponse, l'explication — celle que tu as rédigée. L'élève apprend au moment où il se trompe, pas trois jours plus tard.

Et comme le devoir reste ouvert plusieurs jours, l'élève peut refaire le Kwiiz autant qu'il veut : se tester, se tromper, recommencer — c'est exactement l'effet testing, le geste d'étude le plus efficace que la recherche connaisse, qui tourne tout seul pendant que tu corriges autre chose.

Créer le devoir : le même geste qu'une session

Depuis « Lancer une session », le rythme propose désormais trois choix : chacun à son rythme, tous ensemble — et « Devoir à la maison ». Tu fixes la durée (de trois jours à un mois), et tu obtiens un lien à partager comme tu veux : message aux parents, Teams, mail, coin du tableau.

L'étape « Le rythme » du lancement : trois cartes — Chacun à son rythme, Tous ensemble, Devoir à la maison
Le devoir est un rythme comme les autres : là où tu lances tes sessions, une carte de plus.

Quel Kwiiz donner ? Celui joué en classe, tel quel, pour un deuxième passage. Ou mieux : sa déclinaison — en un clic, l'IA écrit une série B (mêmes notions, questions neuves) ou une version plus accessible pour consolider en douceur. Le devoir devient le deuxième acte naturel de ta séquence, sans rien préparer de plus.

Et pour le distribuer, une affiche. Un lien de devoir ne se dicte pas : huit caractères imprononçables, ce sont vingt fautes de frappe et autant d'élèves bloqués. Kwiiz t'en fabrique une affiche avec QR code — à projeter au tableau, ou à imprimer et coller dans l'agenda. Les élèves scannent ; plus personne ne tape.

Côté élève : son prénom, et c'est parti

L'élève ouvre le lien et clique son prénom — le même geste qu'en classe, avec son Kwiix. Pas de compte, pas de mot de passe. Sa place se verrouille sur son appareil (personne ne peut jouer à sa place), et sa progression est gardée : il peut faire trois questions le mercredi et finir le samedi, même sur un autre appareil.

L'écran d'entrée du devoir : « Clique sur ton prénom », les places déjà prises sont grisées
L'entrée du devoir, dans l'univers nuit du jeu : chacun sa place, l'échéance annoncée.

Et toi, tu vois l'essentiel — sans corriger

Dans Suivi des élèves → Devoirs, un devoir tient dans un seul tableau : toute la classe, une ligne par élève, une colonne par question. Les absents y figurent aussi — « qui n'a pas fait son devoir ? » se lit dans une colonne, sans comparer deux listes. Et il y a trois états, pas deux : pas commencé, commencé (il a ouvert, puis s'est arrêté en route) et rendu. La nuance compte : elle évite de ranger parmi les négligents un élève qui a essayé.

Un clic sur une ligne ouvre la copie de l'élève : question par question, avec ce qu'il a répondu, en clair. C'est là que tu vois l'erreur elle-même, et pas seulement qu'il y en a une. Pour la classe, la réussite question par question te dit avant le prochain cours quelle notion retravailler ; et comme chaque question porte sa compétence du Plan d'études romand, tout cela nourrit le suivi de chaque élève exactement comme une session jouée en classe.

Le suivi d'un devoir : chaque élève avec ses étoiles, sa réussite et son statut, et la réussite question par question
Le devoir vu depuis Suivi des élèves : qui a rendu, où ça a coincé, et la réussite question par question.

Tu n'as pas à y penser : Kwiiz te tient au courant

Un devoir ouvert une semaine, c'est une semaine pendant laquelle on oublie d'aller regarder. Kwiiz t'écrit deux fois, et deux fois seulement :

Deux messages, jamais un point d'étape quotidien : on ne garde que les moments où tu peux encore agir. Tout arrive aussi dans la cloche de l'application, et les emails se coupent d'une case si tu préfères.

Et si tu veux aller plus loin : le rapport

À sa clôture, le devoir rejoint l'onglet Rapports, au même titre qu'une session en classe. Tu peux en tirer un rapport pédagogique en PDF : de quoi préparer le cours suivant, ou déposer quelque chose de solide dans un dossier d'élève. Il se génère quand tu le demandes — jamais imposé, jamais automatique.

Le premier essai compte, les suivants entraînent. Ton tableau retient le premier passage complet — la mesure honnête de ce que l'élève sait. Les repassages, eux, servent à apprendre : ils rapportent des étoiles et de l'XP à l'élève, jamais de quoi fausser ta lecture.

En pratique. Le mode Devoir est une fonction Kwiiz Pro, en illimité — autant de devoirs que tu veux, sur autant de classes que tu veux. Le lien de partage classique d'un Kwiiz reste gratuit et ouvert à tous ; la différence du Devoir, c'est le rattachement à ta classe : chaque élève retrouve sa place, et toi leurs résultats.

Mode Devoir — disponible depuis août 2026 pour les abonnés Kwiiz Pro, sur toutes les classes, sans compte élève. Captures d'écran réalisées dans l'application.