On a essayé ce qui se faisait. Les uns transforment la révision en jeu télévisé : les élèves crient, on rigole, et le lendemain il n'en reste rien. Les autres promettent tout, demandent une formation, et finissent dans l'onglet qu'on n'ouvre plus.
Entre les deux, il manquait quelque chose : un outil qui ne demande pas des semaines avant d'être maîtrisé, aligné sur le programme qu'on doit réellement couvrir, et qui apprenne quelque chose à l'élève même quand il se trompe. Parce qu'une réponse fausse sans explication, c'est une occasion perdue, et c'est la seule chose qu'un quiz ne devrait jamais rater.
On voulait aussi qu'un enseignant reste maître de ce qu'il fait : que les données de ses élèves ne partent pas à l'autre bout du monde, que rien ne soit revendu, et qu'on puisse écrire à quelqu'un qui répond vraiment.
Alors on l'a fait.