Comment ça marche, concrètement
Dans Kwiiz, la génération se fait en trois gestes :
- 1. Choisis le cadre. Le degré, la discipline et — c'est là que tout se joue — l'objectif du Plan d'études romand que tu travailles. Kwiiz embarque les progressions d'apprentissage officielles du PER : l'IA ne devine pas ce qu'un élève de 6H « devrait savoir », elle part du texte du programme.
- 2. Décris ta leçon. Deux ou trois phrases suffisent : « les fractions équivalentes, on a travaillé avec des bandes de papier, éviter les nombres décimaux ». Plus ta consigne colle à ce qui s'est vraiment passé en classe, plus le quiz tombera juste.
- 3. Relis et ajuste. Le quiz arrive dans l'éditeur, comme si tu l'avais écrit toi-même : chaque question se modifie, se supprime, se complète. Rien ne part vers les élèves sans être passé sous tes yeux.
Le détail qui change tout : l'IA génère aussi une explication pour chaque question — celle que l'élève découvre après avoir répondu. C'est la partie la plus longue à écrire à la main, et c'est celle qui transforme un quiz d'évaluation en outil d'apprentissage.
Une IA suisse, pas une boîte noire américaine
La génération de Kwiiz tourne sur Apertus, le modèle de langage ouvert développé par l'EPFL et l'ETH Zurich, opéré depuis des serveurs en Suisse. Ta consigne et le contenu généré ne quittent pas le pays, et le modèle ne s'entraîne pas sur tes données.
Pour une école, ce n'est pas un détail marketing : c'est la différence entre un outil compatible avec la nLPD et les exigences cantonales, et un outil qu'il faudra justifier auprès de la direction.
L'IA propose, l'enseignant dispose
Soyons honnêtes : aucune IA — suisse ou pas — ne produit un quiz parfait à tous les coups. Une question peut être trop facile pour ta classe, un distracteur peut être ambigu, une formulation peut ne pas coller au vocabulaire que tu utilises en cours.
C'est pour ça que Kwiiz traite la génération comme un premier jet, pas comme un produit fini : le quiz généré s'ouvre dans l'éditeur, et un avertissement te rappelle de le relire avant de le jouer. La valeur ajoutée de l'IA n'est pas de remplacer ton jugement — c'est de t'épargner la page blanche et les 30 minutes de rédaction, pour que ton temps aille à ce que toi seul peux faire : adapter à ta classe.
En pratique : compte 2 minutes de génération + 3 à 5 minutes de relecture. Un quiz de révision prêt en moins de 10 minutes, explications comprises — contre 30 à 45 minutes à la main.
Et si le sujet est très pointu ?
L'IA s'appuie sur l'objectif PER choisi et sur ta consigne. Pour un sujet standard du programme (le cycle de l'eau, l'accord du participe passé, les fractions), le premier jet est généralement très proche du compte. Pour un sujet très local ou très spécifique (le règlement de ton collège, une sortie de classe), mieux vaut créer le quiz à la main — l'éditeur manuel reste là pour ça, et tu peux aussi partir d'une génération et remplacer la moitié des questions.
Combien ça coûte ?
Le compte gratuit inclut 3 générations offertes — de quoi se faire une vraie idée avec ses propres leçons. L'abonnement Kwiiz Pro passe à 30 générations par mois, en plus du suivi par compétence et des rapports. Et la bibliothèque de quiz prêts à l'emploi, elle, reste gratuite et illimitée.